Zaz - Esta tarde vi llover
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martes, 20 de agosto de 2024
jueves, 21 de marzo de 2024
domingo, 16 de abril de 2023
jueves, 17 de agosto de 2017
jueves, 20 de abril de 2017
Zaz
Dans Ma Rue
J'habite un coin du vieux Montmartre,
mon père rentre saoul tous les soirs,
et pour nous nourrire tous les quatres,
J'habite un coin du vieux Montmartre,
mon père rentre saoul tous les soirs,
et pour nous nourrire tous les quatres,
ma pauvre mère travaille au lavoir.
quand j'suis malade, j'reste à ma fenêtre,
j'regarde passer les gens d'ailleurs.
quand le jour vient à disparaitre,
y'a des choses qui me font un peu peur.
dans ma rue y'a des gens qui s'promènent,
j'les entends chuchoter et dans la nuit
quand j'm'endore bercée par une rengaine,
j'suis soudain réveillée par des cris,
des coups de sifflet, des pas qui trainent
qui vont qui viennent,
puis le silence qui me fait froid dans tout le coeur.
dans ma rue y'a des ombres qui s'promènent,
et je tremble et j'ai froid et j'ai peur.
mon père m'a dit un jour : ma fille
tu vas pas rester là sans fin,
t'es bonne à rien ça c'est de famille
faudrait voir à gagner ton pain.
les hommes te trouvent plutôt jolie,
tu n'auras qu'à partir le soir,
y'a bien des femmes qui gagnent leur vie
en s'baladant sur le trottoir.
dans ma rue y'a des femmes qui s'promènent,
j'les entends fredonner et dans la nuit
quand j'm'endore bercée par une rengaine,
j'suis soudain réveillée par des cris,
des coups de sifflet, des pas qui trainent
qui vont qui viennent,
puis ce silence qui me fait froid dans tout le coeur.
dans ma rue y'a des femmes qui s'promènent
et je tremble et j'ai froid et j'ai peur.
et depuis des semaines et des semaines
j'ai plus de maison, j'ai plus d'argent
j'sais pas comment les autres s'y prennent,
mais j'ai pas pu trouver de client.
j'demande l'aumône aux gens qui passent,
un morceau de pain, un peu de chaleur.
j'ai pourtant pas beaucoup d'audace,
maintenant c'est moi qui leur fais peur.
dans ma rue, tous les soirs j'me promène,
on m'entend sangloter et dans la nuit
quand le vent jette au ciel sa rengaine
tout mon corps est glacé par la pluie.
et j'en peux plus, j'attends qu'enfaite
que le bon Dieu vienne,
pour m'inviter à m'réchauffer tout près de lui.
dans ma rue y'a des anges
qui m'ammènent,
pour toujours mon cauchemar est fini.
lunes, 27 de junio de 2016
jueves, 14 de abril de 2016
viernes, 21 de agosto de 2015
Zaz
"El comedor en plaza de Mayo"
Rien ne dit qu’on ne peut rien changer
Parce qu’on est tout petit
Rien ne dit qu’il faut laisser filer
Les deux tiers de sa vie
Rien ne dit qu’on ne peut résister
A l’Histoire qui s’écrit
Rien ne dit qu’on ne doit pas rêver
Et prendre le maqui
Nous somme le coeur, les poumons et le tronc
Nous somme l’ardeur, les forces et la passion
Nous somme le risque, la peur et la raison
Nous somme l’unique chance que nous avons
Nous voilà, nous sommes en vie
La révolution des colibris
Rien ne dit qu’un peu de nos baisers
N’éclairent pas la nuit
Rien ne dit qu’on ne peut réveiller
Nos éspoirs endormis
Rien ne dit qu’une seule de nos pensées
Ne peut changer nos vies
Rien ne dit que le vent des forêts
N’est pas le paradis
Nous somme le coeur, les poumons et le tronc
Nous somme l’ardeur, les forces et la passion
Nous somme le risque, la peur et la raison
Nous somme l’unique chance que nous avons
Nous voilà, nous sommes en vie
La révolution des colibris
Nous somme le coeur, les poumons et le tronc
Nous somme l’ardeur, les forces et la passion
Nous somme le risque, la peur et la raison
Nous somme l’unique chance que nous avons
Nous voilà, nous sommes en vie
La révolution des colibris
Rien ne dit que les arbres blessés
Ne seront pas guéris
Rien ne dit que les ordres rangés
Seront toujours ainsi
Rien ne dit que les feux du danger
Ne seront pas détruits
Tout, tout nous dit que les temps vont changer
Avec les colibris
Nous somme le coeur, les poumons et le tronc
Nous somme l’ardeur, les forces et la passion
Nous somme le risque, la peur et la raison
Nous somme l’unique chance que nous avons
Nous voilà, nous sommes en vie
Nous voilà, nous sommes en vie
Et voilà, nous sommes unis
En (r)évolution des colibris
La Revolution Des Colibris
Rien ne dit qu’on ne peut rien changer
Parce qu’on est tout petit
Rien ne dit qu’il faut laisser filer
Les deux tiers de sa vie
Rien ne dit qu’on ne peut résister
A l’Histoire qui s’écrit
Rien ne dit qu’on ne doit pas rêver
Et prendre le maqui
Nous somme le coeur, les poumons et le tronc
Nous somme l’ardeur, les forces et la passion
Nous somme le risque, la peur et la raison
Nous somme l’unique chance que nous avons
Nous voilà, nous sommes en vie
La révolution des colibris
Rien ne dit qu’un peu de nos baisers
N’éclairent pas la nuit
Rien ne dit qu’on ne peut réveiller
Nos éspoirs endormis
Rien ne dit qu’une seule de nos pensées
Ne peut changer nos vies
Rien ne dit que le vent des forêts
N’est pas le paradis
Nous somme le coeur, les poumons et le tronc
Nous somme l’ardeur, les forces et la passion
Nous somme le risque, la peur et la raison
Nous somme l’unique chance que nous avons
Nous voilà, nous sommes en vie
La révolution des colibris
Nous somme le coeur, les poumons et le tronc
Nous somme l’ardeur, les forces et la passion
Nous somme le risque, la peur et la raison
Nous somme l’unique chance que nous avons
Nous voilà, nous sommes en vie
La révolution des colibris
Rien ne dit que les arbres blessés
Ne seront pas guéris
Rien ne dit que les ordres rangés
Seront toujours ainsi
Rien ne dit que les feux du danger
Ne seront pas détruits
Tout, tout nous dit que les temps vont changer
Avec les colibris
Nous somme le coeur, les poumons et le tronc
Nous somme l’ardeur, les forces et la passion
Nous somme le risque, la peur et la raison
Nous somme l’unique chance que nous avons
Nous voilà, nous sommes en vie
Nous voilà, nous sommes en vie
Et voilà, nous sommes unis
En (r)évolution des colibris
domingo, 17 de mayo de 2015
domingo, 18 de mayo de 2014
jueves, 27 de marzo de 2014
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